De l'amour du cinema...[J-13]

De l'amour du cinema...[J-13]
Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal, Steven SPIELBERG *
Indy's back. Faute de film d'art et essais à La Fleche, on se rabat sur le film commerciale. Enfin comme on dit, Indiana Jones c'est quand même un univers. La question qui se posait c'etait si celui ci ne serais pas perdue apres 19 ans. Il faut dire que le personnage est toujours là, les decors et l'aventure aussi. Mais quand on a aucun de ces elements, on s'ennuit. Ainsi le demarrage est difficile et la fin est limite catastrophique. N'oublions pas que le producteur, George Lucas, est le realisateur de Star Wars et qu'il 'est donc pas surprenant qu'Indy fasse un petit tour dans le monde de la science fiction. 19 ans de plus et pourtant sacrement rajeuni.
Genre: Science fiction épique
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# Posté le jeudi 29 mai 2008 09:49

Modifié le samedi 31 mai 2008 16:03

De l'espoir d'être écouté...[J-19]

De l'espoir d'être écouté...[J-19]
De l'humain dans nos affaires
Niobé

Voilà qu'la France d'en bas elle se met à marcher
Et même si ça te gêne elle se met aussi à crier
Et de ta France d'en haut vois-tu les drapeaux se lever ?
Sur le bleu et le blanc le rouge paraît bien foncé
Ami entends-tu tes frères qui se sentent malmenés ?
L'économie, l'économie va bientôt les manger
Tu licencies, tu licencies tu vois les actions remonter
Tu réussis, tu réussis, mais tu s'ras tout seul à pleurer

{Refrain}
L'économie, l'économie, ça coûte cher
Ton business tu peux pas l'faire sur le dos de tes frères
De l'humain de l'humain dans tes affaires
Et tous ensemble responsables de la misère

Tu r'gardes les infirmières et tu dis : "Ca coûte cher"
Tu r'gardes les ouvrières et tu dis : "Ca coûte cher"
Tu r'gardes les fonctionnaires et tu dis : "Ca coûte cher"
Instituteur, artiste, ça c'est vraiment trop trop trop cher !
L'économie, l'économie, c'est toujours sur l'dos des petits
La misère s'y installe un peu comme l'oiseau fait son nid
Tout l'art de tondre un ½uf c'est sûrement ça qu'on t'a appris
Mais ça rapporte jamais rien de miser sur le mépris

{Au refrain, x2}

Alors voilà que depuis ce printemps des voix s'enlacent
Fini les beaux discours le bilan de tes liasses
Nous tous ensemble on veut de l'humain à la place
Sans aucune distinction de richesse ou de race
Voilà que tous ensemble il nous faudra marcher
Voilà je suis vivant je me bats pour la dignité
Savoir être debout et se mettre à chanter
Savoir que c'est perdu si ça n'est pas donné

{Au refrain, ad lib}

Pix:: No comment ClIcK

# Posté le vendredi 23 mai 2008 11:37

Modifié le samedi 31 mai 2008 04:35

Le retour des paquerettes...[J-21]

Le retour des paquerettes...[J-21]
Une lettre oubliée...
Juliette, Guillaume Depardieu


Lui :
Mon amour, ma bien aimée,
Me voici trop loin de toi,
Comment survivre éloigné
De ton c½ur et de tes bras ?

Elle :
De mon c½ur et de mes bras
Tiens, je l'avais oubliée
Cette lettre et qui, ma foi,
Peut me l'avoir envoyée ?

Lui :
Si tu savais quel ennui
Loin de nos jeux amoureux

Elle :
Est-ce André ou est-ce Henri ?
Est-ce Paul aux si beaux yeux ?

Lui :
Rien ne distrait la folie
Qui m'entoure mais rien ne peut
Détourner mon c½ur épris

Elle :
Oh non, ça ne peut être lui !

Lui :
Mon amour, mon feu, ma joie,
Je reviendrai, sois-en sûre

Elle :
Vrai, c'est la première fois
Que je vois cette écriture.

Lui :
Ton portrait posé sur moi,
Me protège et me rassure

Elle :
Cette lettre entre mes doigts
Serait-elle une imposture ?

Lui :
Oui, l'enfer est de ce monde
Mais le pire est de compter
Ces heures, ces jours, ces secondes
Qui nous tiennent séparés

Elle :
J'ai beau chercher dans la ronde
De mes amoureux passés
Dans quelle amnésie profonde
Cet amant-là s'est noyé

Lui :
Mon amour, ma toute belle,
Je t'aime et je t'aime tant

Elle :
Il n'y a rien d'éternel,
Rien qui ne résiste au temps

Lui :
Un baiser sur ta prunelle,
Sur ta bouche tout autant

Elle :
Rien qui ne résiste au temps
Et la mémoire est cruelle

Lui :
Mais adieu ma vie, mon c½ur,
Il faut bien que je m'en aille
On m'appelle, il est six heures
A demain, vaille que vaille !

A moins que ton artilleur
N'ait pour seules funérailles
Que les tranchées et la peur,
Le vacarme et la mitraille

Elle :
Sur ces pages abîmées
Il manque une ultime morsure,
La certitude affirmée
D'une simple signature

Lui :
Mon amour, si d'aventure
Au front je devais tomber,
Je voudrais que tu me jures
De ne jamais m'oublier

Elle et Lui :
Je voudrais que tu me jures
De ne jamais m'oublier.

Pix:: Le foot, le cinema, Cannes.
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# Posté le mercredi 21 mai 2008 09:45

Modifié le vendredi 23 mai 2008 11:19

Le retour des paquerettes...[J-28]

Le retour des paquerettes...[J-28]
Mistral gagnant
Renaud

A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Et regarder les gens tant qu'y en a
Te parler du bon temps qu'est mort ou qui r'viendra
En serrant dans ma main tes p'tits doigts
Pis donner à bouffer à des pigeons idiots
Leur filer des coups d' pieds pour de faux
Et entendre ton rire qui lézarde les murs
Qui sait surtout guérir mes blessures
Te raconter un peu comment j'étais mino
Les bonbecs fabuleux qu'on piquait chez l' marchand
Car-en-sac et Minto, caramel à un franc
Et les mistrals gagnants

A r'marcher sous la pluie cinq minutes avec toi
Et regarder la vie tant qu'y en a
Te raconter la Terre en te bouffant des yeux
Te parler de ta mère un p'tit peu
Et sauter dans les flaques pour la faire râler
Bousiller nos godasses et s' marrer
Et entendre ton rire comme on entend la mer
S'arrêter, r'partir en arrière
Te raconter surtout les carambars d'antan et les cocos bohères
Et les vrais roudoudous qui nous coupaient les lèvres
Et nous niquaient les dents
Et les mistrals gagnants

A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Et regarder le soleil qui s'en va
Te parler du bon temps qu'est mort et je m'en fou
Te dire que les méchants c'est pas nous
Que si moi je suis barge, ce n'est que de tes yeux
Car ils ont l'avantage d'être deux
Et entendre ton rire s'envoler aussi haut
Que s'envolent les cris des oiseaux
Te raconter enfin qu'il faut aimer la vie
Et l'aimer même si le temps est assassin
Et emporte avec lui les rires des enfants
Et les mistrals gagnants
Et les mistrals gagnants

Pix:: Oui c'est pas celle que je croyais. Mais j'ai plus de commentaires ^^

# Posté le mercredi 14 mai 2008 09:35

Chroniques...

J'ai toujours rêvé d'être un gangster, Samuel BENCHETRIT ****
Que dire sinon qu'on approche de l'excellence. C'est nouveau et c'est leger, peut être un peu trop par moments. Encore une fois des personnages attachants, enfin surtout marrants. Edouard Baer à la fois méconnaissable et fidèle a lui même; Anna Mougladis pétillante de beauté et de sourires charmeurs; 5 papys touchants et deux simplets kidnappés par une ado, ou le contraire.

Pix:: Et surtout deux gangsters du rock drôles à s'en pisser dessus.
Chroniques...
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# Posté le mardi 29 avril 2008 10:25

Modifié le mardi 29 avril 2008 10:37